Pourquoi êtes-vous votre pire ennemi ?

Être son pire ennemi… est-ce bien nécessaire ? Les optimistes vous diront que si vous êtes votre pire ennemi alors vous n’avez que des amis, mais honnêtement, qu’est-ce que ça vous apporte ? Pourquoi êtes-vous votre pire ennemi ?

Les bénéfices secondaires de la haine de soi

Il n’y a pas de comportement ou de pensée qui n’ai pas un sens pour la personne que vous êtes. Si vous avez réussi à rester votre pire ennemi pendant des années et que cette guerre intérieure n’a pas pris fin, c’est que vous avez un intérêt inconscient à vous juger, vous critiquer ou vous détester.

Pourquoi n’êtes vous pas votre propre allié ? Quel rôle jouez vous pour vous même ? Dans un premier temps, il sera important de définir qui est cette personne en vous qui est si dure avec vous ? Est-ce qu’elle parle pour elle ou est-ce qu’elle intériorise quelqu’un d’autre ou des impératifs sociaux ? Que protège cette part intransigeante ?

Faut-il faire appel à un médiateur ?

Pour se lancer dans ce dialogue intime avec les différentes part de vous, il est vivement conseillé de faire appel à un thérapeute, un hypnologue ou un psychopraticien. Sachant qu’une partie de vous vous est hostile, il est bon de recourir à un médiateur dans un premier temps. Il vous permettra de démêler vos conflits internes en toute sécurité.

Qui seriez-vous si vous étiez votre meilleur ami ?

Il n’est pas rare que les gens malheureux en amour projettent leur manque d’amour personnel sur une autre personne. Ils fantasment énormément sur la joie partagée et l’amour d’eux même qu’ils voient dans le regard de l’autre.

Pourtant, s’il faisaient de se prendre par la main et de se regarder avec amour, leur situation serait toute autre. Je parle de faire un effort, non pas pour dire que les gens qui s’aiment peu sont paresseux (je t’ai vu toi le saboteur qui surveille tout ce que je dis) mais pour insister sur le fait que se regarder avec des yeux d’amour, la première fois, c’est vraiment très difficile, on y croit pas vraiment.

Alors qui vous voulez tromper votre saboteur intérieur, perché sur votre épaule, qui guette le moindre faux pas pour vous rappeler votre médiocrité, racontez-lui une histoire. Feintez-le. Dites lui qu’il s’agit d’un jeu, que vous allez jouer un rôle, répéter le personnage d’une pièce de théâtre avec un personnage qui s’aime trop. Il vous dira peut-être que vous jouez mal… répondez lui que c’est juste une répétition mais qu’à force, vous jouerez le personnage à merveille, plus vrai que nature…

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